*** CONSULS  DE FRANCE ***

15 septembre 1564  à septembre 1734 

 

  • 15 septembre 1564 , création du CONSULAT de FRANCE à ALGER
  • Nomination de Vincent BERTHOLE, de MARSEILLE, qui ne peux rejoindre son poste.
 
  • En 1576, un CONSUL est nommé mais  RAMDAN refuse de le recevoir.
 
  • En 1581, M. BIONNEAU est le premier CONSUL admis à ALGER. Il sera incarcéré quatre ans plus tard.
 
  • En 1597, M. Balthazard DE VIAS est nommé CONSUL. Il avait été conseiller d'État et maître des requête de CATHERINE DE MÉDICIS
 
  • En 1618, M. DE VIAS rentre en FRANCE et laisse la gestion du CONSULAT à M. CHAIX, son vice-consul. 

 
  • Après Balthazard DE VIAS, se succèdent à ALGER, soit comme CONSULS soit comme AMBASSADEURS, MM RICOU, SANSON NAPPOLLON, BLANCHARD, député de MARSEILLE, et SANSON LEPAGE.
 
  • En 1640, les affaires du CONSULAT sont dirigées par le Père BARREAU, des TRINITAIRES de MARSEILLE
  • Le père BARREAU quitte ALGER en 1661.
 
  • De 1661 à 1671, le père DUBOURDIEU est au CONSULAT.
 
  • En 1671, le Père LEVACHER gère le CONSULAT. Lors du bombardement d'ALGER par DUQUESNE, il est mis à la bouche d'un canon.
 
  • En 1684, M. SORHAINDE, gouverneur du BASTION, est CONSUL PROVISOIRE.
 
  • M. PIOLLE, CONSUL depuis le 9 février 1686, est mis au BAGNE, puis à la bouche d'un canon, en 1688, pendant le bombardement d'ALGER par le maréchal d' ESTRÉES.
 
  • Barthélemy  MERCADIER gère le CONSULAT.
  • Le 8 février 1690, il est révoqué par Guillaume  MARCEL, Commissaire ordinaire de la Marine Royale. 
  • Le 25 mars, il est embarqué d'autorité sur un vaisseau ramenant des esclaves en FRANCE..
 
  • De 1690 à mai 1697, René LE  MAIRE est nommé CONSUL de FRANCE,
  •  Il se lie d'amitié avec CHABAN DEY, mais la révolte de 1695 contre le Dey, son assassinat et la mise en place du nouveau DEY ne lui rendent pas la vie facile.
  • En avril 1697, il s'enfuit d'ALGER, par crainte d'être mis à la bouche d'un canon.
 
  • Au début de l'année 1697, Jean de CLAIRAMBAULT , est envoyé à ALGER comme interprète, il parle le turc et l'arabe ,  il devient chancelier le 5 juin 1697 et gère les affaires du CONSULAT
 
  • Du 20 février 1698 au 30 novembre 1705, Philippe-Jacques DURAND, écuyer conseiller du roi, est CONSUL de FRANCE.
 
  • Au départ de Philippe Jacques DURAND,  qui se rend à TUNIS, Jean de CLAIRAMBAULT assure l'intérim du CONSULAT jusqu'à sa nomination officielle comme CONSUL de FRANCE, le 24 février 1706. Il y reste jusqu'à février 1717.
 
  • Jean BAUME, ancien CONSUL à LA CANÉE, est nommé CONSUL de FRANCE à ALGER, le14 septembre 1716, et prend ses fonctions le 27 janvier 1717
  • La CHAMBRE de COMMERCE de MARSEILLE, pourvoyait directement aux appointements des CONSULS dans les échelles du LEVANT et de BARBARIE, au moyen d'un droit de tonnage qui lui était attribué à cet effet. En 1718, le droit de tonnage est supprimé et la CHAMBRE de COMMERCE est déchargée du paiement des appointements;
  • Il quitte son poste en décembre 1719, à la demande du DEY d'ALGER, à la suite de maladresses vis à vis des autorités ottomanes et de spéculations commerciales malchanceuses.
 
  • Antoine-Gabriel DURAND, fils de Philippe-Jacques DURAND, CONSUL de FRANCE à ALGER de 1697 à 1705, nommé CONSUL de FRANCE le 19 mars 1720
  • Il prend ses fonctions le 20 novembre 1720.  
  • Il reste en fonctions à ALGER à la demande du DEY pour lequel il avait négocié avec les CHEVALIERS de MALTE le rachat de dix neuf esclaves barbaresques, équipage du bâtiment "La Gazelle". 
  • Il meurt sur place le 8 octobre 1730.
  • M. NATOIRE assura l'intérim jusqu'en 1731.
 
  • Léon DELANE, négociant à ALGER depuis1720, est nommé CONSUL de FRANCE  le13 décembre 1730 et installé le 12 juin 1731
  • Léon DELANE ayant refusé de déposer son épée lors de sa  présentation au DEY, celui-ci prétendant voir dans ce refus un manque de respect pour sa personne et une violation des usages consacrés, défendit au consul de se présenter armé devant lui, le menaçant, en cas de récidive, de briser lui-même son arme. Voulant éviter une nouvelle guerre, le gouvernement français rappela,  en juin 1732, M DELANE, qui reprit le consulat de LA CANÉE.
 
  • Benoît LE MAIRE, fils de René LE MAIRE, CONSUL de FRANCE à ALGER de 1690 à 1697, est nommé le16 avril 1732. Il rejoint son poste le 5 juillet de la même année. Recevant des entraves dans ses fonctions de la part du DEY, il demande sa retraite en septembre 1734 et est rappelé l'année suivante.
 

Sources : 

  • "LES CONSULS DE FRANCE AU SIÈCLE DES LUMIÈRES" - Anne MÉZIN (Imprimerie Nationale - ISBN 2-11-089158-0)

  • "LES ARCHIVES DU CONSULAT GENERAL DE FRANCE A ALGER" - Albert DEVOULX

  • "CORRESPONDANCE DES CONSULS D'ALGER (1690-1742) " - H.-D. DE GRAMMONT

 

à suivre...