- 15
septembre 1564 , création du CONSULAT
de FRANCE à ALGER
- Nomination de Vincent BERTHOLE, de MARSEILLE,
qui ne peux rejoindre son poste.
|
|
- En 1576, un CONSUL
est nommé mais RAMDAN refuse de le recevoir.
|
|
- En 1581, M.
BIONNEAU est le premier CONSUL
admis à ALGER. Il
sera incarcéré quatre ans plus tard.
|
|
- En 1597, M.
Balthazard DE VIAS est nommé CONSUL. Il avait
été conseiller d'État et maître des requête de CATHERINE
DE MÉDICIS.
|
|
|
|
- Après
Balthazard DE VIAS, se succèdent à ALGER,
soit comme CONSULS soit comme AMBASSADEURS, MM RICOU,
SANSON NAPPOLLON, BLANCHARD, député
de MARSEILLE, et SANSON
LEPAGE.
|
|
- En 1640, les
affaires du CONSULAT sont dirigées par le Père
BARREAU, des TRINITAIRES de MARSEILLE.
- Le père BARREAU quitte ALGER en
1661.
|
|
- De 1661 à 1671, le
père DUBOURDIEU est au CONSULAT.
|
|
-
En 1671, le Père LEVACHER gère le CONSULAT.
Lors du bombardement d'ALGER
par DUQUESNE, il est mis à la bouche d'un canon.
|
|
- En 1684, M.
SORHAINDE, gouverneur du BASTION,
est CONSUL PROVISOIRE.
|
|
- M. PIOLLE, CONSUL depuis
le 9 février 1686, est mis au BAGNE,
puis à la bouche d'un canon, en
1688, pendant le bombardement d'ALGER
par le maréchal d' ESTRÉES.
|
|
- Barthélemy MERCADIER gère le CONSULAT.
- Le 8 février 1690,
il est
révoqué par Guillaume MARCEL, Commissaire
ordinaire de la Marine Royale.
- Le 25
mars, il est embarqué d'autorité sur un vaisseau ramenant des esclaves en FRANCE..
|
|
- De 1690 à mai 1697, René LE
MAIRE est
nommé CONSUL de FRANCE,
- Il se lie d'amitié
avec CHABAN DEY, mais la révolte de 1695
contre le Dey, son assassinat et la mise en place du nouveau DEY
ne lui rendent pas la vie facile.
- En avril
1697, il s'enfuit d'ALGER,
par crainte d'être mis à la bouche d'un canon.
|
|
- Au début de l'année 1697,
Jean de CLAIRAMBAULT , est envoyé
à ALGER
comme interprète, il parle le turc et l'arabe , il devient chancelier
le 5 juin 1697 et gère les affaires du
CONSULAT.
|
|
- Du 20 février 1698 au 30
novembre 1705, Philippe-Jacques DURAND,
écuyer conseiller du roi, est CONSUL de FRANCE.
|
|
- Au départ de Philippe Jacques DURAND,
qui se rend à TUNIS, Jean
de CLAIRAMBAULT assure l'intérim du CONSULAT
jusqu'à sa nomination officielle comme CONSUL de FRANCE, le
24 février 1706. Il y reste jusqu'à février
1717.
|
|
- Jean BAUME, ancien CONSUL à LA
CANÉE, est nommé CONSUL de FRANCE à ALGER,
le14 septembre 1716,
et prend ses fonctions le 27
janvier 1717.
- La CHAMBRE de COMMERCE de MARSEILLE,
pourvoyait directement aux appointements des CONSULS dans les
échelles du LEVANT et de BARBARIE,
au moyen d'un droit de tonnage qui lui était attribué à cet effet. En
1718, le droit de tonnage est supprimé et la CHAMBRE de
COMMERCE est déchargée du paiement des appointements;
- Il quitte son poste en décembre
1719, à la demande du DEY
d'ALGER, à la suite de
maladresses vis à vis des autorités ottomanes et de spéculations
commerciales malchanceuses.
|
|
- Antoine-Gabriel DURAND, fils de Philippe-Jacques
DURAND, CONSUL de FRANCE à
ALGER de 1697
à 1705, nommé CONSUL de FRANCE le 19
mars 1720.
- Il prend ses fonctions le 20
novembre 1720.
- Il reste en fonctions à ALGER
à la demande du DEY pour lequel il avait négocié
avec les CHEVALIERS de MALTE le rachat de
dix neuf esclaves barbaresques, équipage du bâtiment "La
Gazelle".
- Il meurt sur place le 8
octobre 1730.
- M. NATOIRE assura
l'intérim jusqu'en
1731.
|
|
- Léon DELANE, négociant
à ALGER depuis1720,
est nommé CONSUL de FRANCE le13
décembre 1730 et installé le 12
juin 1731.
- Léon DELANE ayant refusé de déposer son épée lors
de sa présentation au DEY, celui-ci prétendant
voir dans ce refus un manque de respect pour sa personne et une
violation des usages consacrés, défendit au consul de se présenter
armé devant lui, le menaçant, en cas de récidive, de briser lui-même
son arme. Voulant éviter une nouvelle guerre, le gouvernement français
rappela, en juin 1732, M
DELANE, qui reprit le consulat de LA
CANÉE.
|
|
- Benoît LE MAIRE, fils de René
LE MAIRE, CONSUL de FRANCE à ALGER
de 1690 à 1697,
est nommé le16 avril 1732.
Il rejoint son poste le 5
juillet de la même année. Recevant des entraves dans
ses fonctions de la part du DEY, il demande
sa retraite en septembre 1734 et
est rappelé l'année suivante.
|
|